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La Chirurgie Bariatrique

Les indications chirurgicales ont récemment été précisées par la Haute Autorité de Santé.

Elles sont au nombre de sept.

Sujet de plus de 18 ans

Il n’y a pas d’âge supérieur au-delà duquel la chirurgie est contre-indiquée. Néanmoins, au-delà de 60 ans, il est important de considérer la balance bénéfices/risques, compte tenu des risques opératoires, de la perte de poids envisagée, et des risques nutritionnels en considérant le risque de sarcopénie (perte de masse maigre) liée à l’âge. L’âge physiologique et les comorbidités sont à considérer.

La chirurgie est contre indiquée chez les enfants en dehors de rares situations qui relèvent d’une prise en charge très spécialisée dans le cadre d’obésité massive et compliquée mettant en jeu le pronostiv vital de l’enfant.

IMC ≥ 40 kg/m² ou IMC ≥ 35 kg/m² avec au moins une comorbidité

Susceptible d’être améliorée après la chirurgie (hypertension artérielle, syndrome d’apnées du sommeil, diabète de type 2, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique, etc.

Aujourd’hui il n’y a pas d’indication pour des IMC inférieurs à 35 kg/m².

Échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique

Bien conduit pendant 6 à 12 mois, c’est-à-dire absence de perte de poids suffisante ou absence de maintien de la perte de poids : la chirurgie est toujours une prise en charge de deuxième intention.

Patient bien informé au préalable

(Brochure d’information pour les patients disponible sur le site de la HAS www.has-sante.fr).

Évaluation et prise en charge préopératoires pluridisciplinaires pendant plusieurs mois.

Nécessité comprise et acceptée par le patient d’un suivi chirurgical et médical la vie durant.

Risque opératoire acceptable.

Il est possible de réintervenir sur une première procédure de chirurgie bariatrique. Ces deuxièmes chirurgies sont indiquées en cas d’échec, c’est-à-dire en cas de perte de poids jugée insuffisante par le patient et par l’équipe médico-chirurgicale, ou en cas de dysfonctionnement du montage chirurgical, notamment avec l’anneau gastrique.

Dans ce cas, et hors contexte de l’urgence, l’indication est posée après une évaluation et une prise en charge préopératoires comparables à celles réalisées avant une intervention initiale. Il est en particulier indispensable d’identifier la cause de l’échec, et de proposer une prise en charge adaptée. Dans cette situation, l’IMC à prendre en compte est l’IMC maximal documenté (un IMC inférieur à 35 kg/m² ne contre-indique pas la réintervention). Il est nécessaire d’informer les patients sur le risque des réinterventions plus élevé que celui des interventions.

 

Le traitement coelioscopique de l’obésité représente depuis de nombreuses années un des pôles d’excellence de l’équipe. Plus de 3500 procédures ont été réalisées.
Depuis environ 7 ans, la part des anneaux dans notre activité a fini par disparaitre, non pas que cette technique soit devenue du jour au lendemain moins efficace; mais nos indications s’affinent et une meilleure sélection des patients nous pousse de plus en plus à proposer By Pass ou Sleeve en première intention.
Notre expérience dans le domaine de la sleeve est reconnue comme étant une des toutes premières en France…
7ème sur un plan national selon le classement du journal « le point » en 2016